Que faire pour sortir de cette crise? Comprendre qu’avant d’être financière et économique, elle est spirituelle. Quel objectif avons-nous? Notre bien-être? Dans l’immédiat, sous la menace, oui, mais nous savons bien qu’après… Croire en Dieu ou le Progrès, quelque chose qui nous protège de ce nihilisme d’aliénation et de soumission. Pourquoi pas la vérité? Sans même imposer une Vérité, en admettant la difficulté à y parvenir, il faut refuser la pragmatique du mensonge. La publicité, les images, les discours façonnent, il y a une responsabilité à répandre l’idéologie consumériste, dans ce relativisme creux qui ne relève pas de l’esprit critique mais de l’abandon de toute conviction, du réflexe de s’enferrer sur sa propre incapacité à oser, à avoir le courage de: quand l’individualisme devient une façade pour masquer la plus stricte grégarité. Be yourself! si vous entrez dans un des stéréotypes mis à disposition. Mais nous vivons ensembles, nous sommes interdépendants: couper les liens, les connexions, c’est donner le pouvoir à ceux qui en maintiennent. Ils appellent “réseau” d’un air avantageux. Eux aussi se perdent